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Bien choisir un GPS

Quelle solution GPS choisir ?

Quelle solution GPS choisir ?

Un recepteur GPS

Le GPS embarqué
Installé sur la chaîne de montage ou proposé en option, le GPS embarqué est aujourd'hui très répandu dans l'univers de l'automobile. Il semble toutefois souffrir d'une certaine désaffection des automobilistes comme des constructeurs. La raison ? Les premiers considèrent que le GPS doit pouvoir être utilisé dans différents véhicules, les seconds préfèrent l'utiliser comme argument-cadeau lors de la vente. Le GPS autonome recueille aujourd'hui les faveurs des utilisateurs.

Le GPS autonome
A peine sortis de leur boîte, les GPS autonomes, également connus sous le nom de PND ou PNA, sont capables de vous guider en toute simplicité. Ils se présentent sous la forme d'un monobloc intégrant un logiciel de navigation, un écran, et un récepteur GPS. Ils présentent l'indéniable avantage d'être très simple d'utilisation : branchez-le sur la prise allume-cigare de votre véhicule, il est opérationnel ! Par rapport à des systèmes basés sur des PDA ou des smartphones.

Le récepteur GPS
Votre smartphone (Windows Mobile, Symbian S60) peut vous guider! Il suffit de lui adjoindre un récepteur GPS, avec lequel il communiquera en Bluetooth, et bien sûr un logiciel de navigation, comme Route66, Wayfinder ou TomTom Navigator. Deux cas peuvent alors se présenter. Soit la cartographie est incluse dans la mémoire du téléphone (ou sur une carte mémoire), soit la solution, dite " off-board ", va chercher les itinéraires sur le serveur de l'éditeur via les réseaux GPRS ou UMTS de l'opérateur mobile. Ce qui finit par coûter une petite fortune !


Et les téléphones mobiles ?
S'il supporte les applications java de type J2ME, votre téléphone mobile peut lui aussi bous servir de guide.

Avec votre GPS, vous allez principalement...... faire de la route ?
Alors un GPS autonome ou une solution de navigation associant smartphone et récepteur conviendront parfaitement. Avec une petite préférence pour le premier, qui offre un plus grand confort d'utilisation. Les constructeurs ont prévu des appareils pour voitures, mais également pour les motards.

... marcher ?
Les solutions pour piétons ne sont as encore optimales. Il faudra pour l'instant vous contenter d'un GPS prévu pour un véhicule auquel on soustraira certaines contraintes comme les sens interdits. Mais ne comptez pas sur votre GPS pour privilégier les rues arborées, les parcs ou les zones piétonnes.

... faire du vélo ?
Alors veillez à ce que le GPS intègre une cartographie au 1/25 000 : vous profiterez alors des informations pour vous diriger en empruntant des chemins.

... randonner ? ... naviguer ?
Certains appareils sont spécialement dédiées aux activités de loisir en extérieur, comme la randonnée ou le nautisme. Compact, renforcés, ils permettent de se localiser avec des coordonnées GPS, non à se laisser guider par une voix suave... Oubliez l'ergonomie !

... tout ça mon capitaine !
Alors l'avenir va vous plaire ! Pour éviter la multiplication des équipements, les constructeurs travaillent de plus en plus sur des solutions mixtes et faciles d'emploi, qui servent en voiture, à moto, en vélo, à pied, en randonnée, etc. En un clic, vous passez d'une cartographie vectorielle sur route à une cartographie au 1/100 000 pour vous repérer en forêt. LA solution des baroudeurs !

GPS autonome : les points de contrôle

GPS autonome : les points de contrôle

Par rapport à des systèmes basés sur des PDA ou des smartphones, les GPS autonomes jouissent d'une grande facilité de mise en route puisqu'il suffit généralement de les brancher sur la prise allume-cigare de votre véhicule pour goûter à la navigation par satellite. Voici ce qu'il faut savoir pour choisir le votre sans vous tromper !

L'écran
Ne vous privez pas de confort ! Un grand écran sera toujours plus lisible qu'un petit et la navigation dans les menus n'est sera que plus aisée. 3,5 pouces de diagonale (soit 8,9 cm) constitue un minimum, la norme tend à devenir plus proche des 4,3 pouces (10,9 cm). Ayez également un œil sur sa résolution : plus l'écran comporte de pixels, plus il sera précis.

SiRF III obligatoire !
Choisir un GPS autonome relève aujourd'hui du défi tant l'offre est pléthorique et la fourchette de prix vaste. Pour qu'il se révèle efficace, votre PND devra intégrer quelques impondérables. A commencer par la puce de réception du signal GPS. Eliminez sans sourciller tous les récepteurs ne comportant pas une puce SiRF III, garante d'une réception précise du signal grâce à une connexion avec 20 satellites. Derrière un pare-brise athermique, sous un tunnel ou en ville, la réception sera meilleure.

Un processeur qui suit le rythme
Comme un ordinateur, un GPS autonome est équipé d'un processeur qui lui permet de fonctionner. Veillez à ce que celui de votre récepteur soit au minimum cadencé à 256 MHz. Ceci assurera une vitesse de calcul satisfaisante.

Information trafic
A quoi bon vous laissez guider si votre GPS vous mène dans une rue embouteillée ou en travaux ? Nous sommes d'accord, ça ne mène nulle part ! Il est indispensable que votre récepteur GPS propose le TMC, c'est-à-dire l'information trafic. Les conditions de circulation seront ainsi prises en compte, presque en temps réel, dans le calcul de votre itinéraire.

Logiciel de navigation
Le logiciel de navigation installé dans votre récepteur est un élément très important. D'abord parce qu'il est important que son ergonomie (menus, lisibilité, etc.) vous convienne. Ensuite, ce logiciel est également composé de cartes. La France vous suffit-elle ? Ou bien avez-vous besoin de cartes couvrant toute l'Europe ? Choisissez bien, cela influe sur le prix. Il faudra ensuite acquérir les mises à jour de ce logiciel, comptez pour ce faire une grosse centaine d'euros. Veillez enfin à ce que votre GPS autonome soit compatible avec les logiciels de différents éditeurs.

Des accessoires... essentiels
A priori c'est acquis, mais assurez-vous tout de même au moment de l'achat que les accessoires, essentiels, soient bien fournis : support pare-brise, chargeur allume-cigare.

Quelle puce GPS choisir ?

Que ce soit avec un GPS autonome, un PDA ou un smartphone dotés d'un récepteur GPS intégré, ou un récepteur GPS Bluetooth, la puce au cœur de l'appareil est généralement mentionnée par le constructeur. Autant opter pour un produit qui sera garant d'un fonctionnement optimal. La puce SiRF III est la plus répandue, nous l'avons vu, et ce n'est pas sans raison : elle assure d'excellents résultats. Elle est donc à privilégier sans hésitation par rapport à une puce de génération SiRF II. Nous n'avons pas assez de recul sur les puces concurrentes u-blox et Centrality pour nous prononcer. En revanche, si l'autonomie est un critère important, les puces GPS de Nemerix peuvent constituer une alternative intéressante. Dans le cas d'un GPS autonome, la technologie SiRFInstantFix (ou ses concurrentes A-GPS) n'est pas indispensable. Car même si elle permet un calcul de position plus rapide, cela implique de connecter l'appareil à cotre PC pour télécharger les éphémérides. Et ce n'est pas pratique... En revanche, la technologie A-GPS est recommandée avec les smartphones et PDAphones qui disposent, eux, d'une connexion Internet aisée. Pour finir, sachez qu'une bonne puce GPS ne signifie pas forcément une bonne de votre solution de navigation : tout dépend de la qualité de l'intégration de cette puce et de son antenne.