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Bien choisir un home cinéma

LCD ou Plasma ?

C'est sûrement la première question que l'on se pose lors de l'achat d'un écran plat. Les deux technologies cohabitent parfaitement dans l'écosystème haute définition. Des cristaux liquides pour le LCD, du gaz pour la Plasma. Question fiabilité, vous pouvez oublier la vieille tradition de la mort prématurée des écrans Plasma (certains composant réagissait mal à l'interaction avec le gaz), ces derniers bénéficient de durées de vie équivalentes à des écran plats LCD, soit plus de 10 ans. Attention toutefois aux montagnards, le Plasma, à cause de son gaz, est incompatible avec les hautes altitudes à partir de 2000 mètres.
Le choix de l'une ou l'outre de ces technologie était auparavant motivé par la taille d'écran, le Plasma occupant pendant longtemps la place exclusive de fournisseur de grande taille d'écran (à partir de 42 pouces, 107 cm). Or depuis 2 ans, le LCD talonne voire dépasse le plasma avec des dalles toujours plus grandes. Pour les tailles inférieures à 42 pouces, il n'existe par contre que des écrans LCD. Nous conseillons les téléviseurs Plasma au férus de cinéma, tant les couleurs et les contrastes sont proches du naturel. Pour une utilisation quotidienne et hétéroclite (TNT, DVD, jeux vidéo...), mieux vaut opter pour le LCD. En effet le Plasma supporte peu les images fixes et des traces peuvent subsister lors d'une partie de jeux vidéo.

HD Ready ou Full HD ?

Là encore, il est surtout question de condition d'utilisation. Un écran HD Ready peut afficher une résolution de 1366 x 768 (720 lignes), quand une dalle Full HD monte jusqu'en 1920 x 1080 pixels (1080 lignes). Un téléviseur à tubes affiche un maximum de 576 lignes, soit une image de 400 000 pixels en 4/3 (TNT classique). Une dalle HD Ready plafonne à 1 millions de pixels et un téléviseur Full HD à 2 millions de pixels. L'image traditionnelle d'une VHS, de la TNT standard ou d'un DVD, devra être augmentée en conséquence pour être affichée sur un écran plat. On parle d'upscaling de la source et on perd souvent en qualité d'image. Car acheter un écran HD ne permet pas de bénéficier de la haute définition directement.
Malgré des prix fracassés, on trouve aujourd'hui sur internet des 94 cm à moins de 1 000 euros, le Full HD reste dans l'absolu une solution réservée aux consommateurs souhaitant adopter l'intégralité de la chaîne haute définition. En effet, si l'achat d'un écran plat constitue pour vous une occasion de voir plus grand mais de rester si des utilisations "basiques" comme les programmes télévisés, la lecture de DVD ou le jeux sur consoles en définition standard (PS2 / Xbox / Wii) et même HD (PS3 / Xbox 360), nous vous conseillons d'opter pour une dalle HD Ready. Le prix sera moins significatif et vous permettre sûrement de monter en taille d'écran.
Pour tout ceux qui choisissent d'entrer de plein pied dans la haute définition, en s'abonnant aux options HD du satellite, en jouant exclusivement en HD sur console et, bien sûr, en troquant son lecteur DVD contre une platine Blu-ray ou HD DVD, il vaut mieux choisir une dalle Full HD. Il est important de savoir qu'en dessous des tailles 37/42 pouces (94/107 cm de diagonale), notre œil ne peut apprécier la différence entre HD Ready et Full HD.

Quelle taille ?

Les écrans plats ont ceci d'avantageux que l'utilisateur n'a plus à composer avec la profondeur ahurissante des vieux cathodiques. Un avantage qui se traduit souvent par une irrépressible envie de prendre plus grand. Deux facteurs sont pourtant à prendre en compte lors de l'achat : la distance qui sépare votre téléviseur de votre position et l'utilisation que vous comptez faire de l'écran. Concernant le recul nécessaire, il n'est plus obligatoire de compter 5 à 6 fois la diagonale de l'écran, comme pour le cathodique.
Pour un visionnage de programme haute définition, sur un téléviseur Full HD, comptez un minimum de 1,5 mètre de recul, contre 2,5 mètres pour une dalle HD Ready. Lorsqu'il s'agit d'une source en définition standard (DVD, TNT...), il est conseillé d'observer un recul d'au moins 3,5 mètres, afin de ne pas être gêné par la pixelisation de l'image. A vous de mixer votre recul théorique les tailles qui vous intéressent, les plus courantes aujourd'hui étant le 32/37/42 pouces (81/94/107 cm) pour le LCD et 42 pouces pour le Plasma.

Tout le monde parle de pouces...

... et nous aussi ! Avec cette nouvelle génération de téléviseurs, on constate le passage du centimètre au pouce pour exprimer la taille d'une dalle, même en magasin. Un pouces équivaut à 2.54 centimètre. Comme pour l'euro, vous aurez 3 solutions, accepter purement et simplement ce nouveau système, convertir inlassablement ou, plus simple, prendre des tailles de référence.

HDMI et les autres

Qui dit nouvelle technologie audiovisuelle, dit nouvelle norme de connexion. En passant au tout numérique et à la haute définition (gourmande en ressource pour une simple péritel), il a fallu trouver une solution pour tout afficher à l'écran. Le HDMI, pour High Definition Media Interface, se pose donc comme le successeur de la bonne vieille péritel. Pour un écran, sa présence est indispensable à l'obtention du label HD Ready et il permet de faire passer le son et l'image en qualité numérique.
La plupart des écrans, qu'ils soient d'entrée de gamme ou supérieurs, comptent 2 ports HDMI, de quoi connecter une console de jeu Xbox 360 ou PS3, un ampli audio/vidéo et un lecteur daute définition ou DVD (presque tous sont aujourd'hui équipés en HDMI). Certains constructeurs ont enfin compris que tout le marché avait adopté cette norme et se décident à intégrer 3 prises HDMI sur leur TV. Il existe 3 version HDMI, 1.1, 1.2 et 1.3. La première est en voie d'extinction et la 1.2 est la plus répandue. La version 1.3 est appelée à devenir le standard et se trouve déjà sur de nombreux produits.
On trouve également sur un bon téléviseur des entrée vidéo composantes YUV (des connecteurs Rouge/Bleu/Vert), S-Vidéo, péritel, composite (décomposition d'une péritel en prises Rouge/Blan/Jaune), mais aussi des entrée audio RCA (Rouge/Blanc). Les téléviseurs haut de gamme se dotent généralement de ces connecteurs en plusieurs exemplaire et s'équipent même de sorties audio numérique optique et analogique RCA pour les amplis.

Bien choisir son téléviseur LCD

Bien choisir son téléviseur LCD

Les téléviseurs LCD sont tous basés sur une technologie de filtres polarisants comme c'est le cas dans les moniteurs informatiques. D'une diagonale plus grande que les dalles des moniteurs informatiques, les téléviseurs LCD sont tous dotés de la technologie TFT. Ils sont composés de deux plaques polarisantes entre lesquelles sont concentrés des cristaux liquides. Ces derniers sont éclairés par des tubes lumineux disposés dans les coques des écrans plats.
Avec un coût de plus en plus abordable, la technologie LCD qui équipe les écrans de télévisions d'aujourd'hui possède des atouts indéniables dont la plus remarquable est l'espace occupé. A la différence des anciennes télévisions, les TV LCD ne contiennent pas de tube cathodique, lourd et volumineux. On a plutôt affaire à des silhouettes fines, plates et plus légères.
Les téléviseurs LCD ont su se doter de connectiques adaptées au monde de l'électronique sans pour autant renier le monde informatique. Ainsi, les prises péritel, s-vidéo et composite sont venues s'associer aux prises VGA et DVI déjà présentes sur les moniteurs LCD informatiques.
Une différence notable entre les moniteurs informatiques et les TV LCD est la présence d'un tuner TV. Celui-ci permet de recevoir les chaînes de télévision comme le fait une télévision classique. Ils disposent également de haut-parleurs pour diffuser le son d'émissions. Ils sont également tous livrés avec une télécommande pour changer les chaînes, augmenter ou diminuer le volume sonore.

Bien choisir son écran plasma

Bien choisir son écran plasma

La technologie Plasma ou PDP (Plasma Display Panel) est basée sur une émission de lumière grâce à l'excitation d'un gaz. Mélange d'argon (90%) et de xénon (10%), ce gaz est contenu dans des cellules correspondant aux pixels. Des électrodes verticales et d'autres horizontales permettent d'exciter le gaz de la cellule.
En modulant la fréquence de l'excitation et son intensité, on peut créer jusqu'à 256 valeurs d'intensités lumineuses. Le gaz ainsi perturbé produit un rayonnement lumineux ultraviolet.
Grâce à des luminophores bleus, rouges et verts, répartis sur les cellules, la lumière ultraviolette est convertie en lumière visible par l'oeil humain. Chaque pixel est composé de 3 cellules. On obtient donc 256x256x256 soit près de 16 millions de couleurs.
Les écrans plasma sont à privilégier pour de grandes diagonales de projection (au delà de 32 pouces). Les contrastes sont bons et la luminosité est meilleure qu'avec les écrans LCD. Ils sont néanmoins plus chers à produire et consomment plus d'électricité qu'un écran LCD.
Les téléviseurs plasma ne sont pas plus profonds que les téléviseurs LCD. Comme les TV LCD, les plasmas disposent de connectiques complètes autant pour les appareils audio/vidéo que pour les éléments informatiques. Ils sont également équipés de haut-parleurs et, pour la plupart, d'un tuner TV pour recevoir les chaînes de télévision. Notez que certains constructeurs soucieux, d'éviter les interférences, préfèrent déporter les connecteurs dans un boîtier externe à relier à l'écran.

Bien choisir son vidéo projecteur

Bien choisir son vidéo projecteur

Aussi bien utilisée par les professionnels pour faire des présentations que par les fondus de cinéma pour leurs meilleurs films, la vidéo projection permet de s'affranchir d'un bloc écran lourd et encombrant. Affichant jusqu'à 6 mètres de diagonale d'image, le spectacle est total. Comme en rétroprojection, plusieurs technologies se partagent le marché. Les principales sont le tri-tube, le tri-LCD et le DLP.
Les vidéoprojecteurs à base de LCD contiennent trois panneaux LCD,un pour chaque couleur primaire : bleu, vert, rouge. Le DLP requiert une surface composée de plusieurs milliers de micromiroirs.
Ces éléments sont éclairés par une puissante lampe. Pour le home cinéma, on privilégie la technologie DLP, plus chère que le LCD idéal pour les présentations. Le tri-tube est la technologie la plus chère des trois.
Trois lampes se concentrent pour former une image colorée et animée. Cependant, c'est celle qui donne le meilleur résultat à l'écran.
Pour la diffusion, il faut nécessairement une surface plane et de préférence blanche située en face du vidéo projecteur. Il est nécessaire de garder une distance minimale de plusieurs mètres entre le vidéo projecteur et l'écran. La lampe produit une forte lumière, les meilleures conditions d'utilisation sont dans les environnements les plus sombres.
Les vidéoprojecteurs sont équipés de toutes les connectiques nécessaires au monde audiovidéo mais aussi à l'informatique. Les connexions sont essentiellement vidéo mais certains proposent des connecteurs audio. Aucun vidéoprojecteur n'est actuellement équipé de tuner TV.

Bien choisir son disque dur multimédia

Bien choisir son disque dur multimédia

La capacité de stockage
C'est prioritairement l'usage que vous comptez faire de votre lecteur multimédia qui doit guider votre choix. Vous souhaitez simplement transporter quelques films et quelques chansons ? 40 ou 60 Go devraient suffire. Par contre, si vous souhaitez basculer toute votre DVD-thèque, en DivX, il n'y a plus d'autre limite que celle des disques durs eux-mêmes. Pour le moment, le plus gros disque offre une capacité de 750 Gigas, ce qui permet de stocker 1000 films au format DivX... impressionnant, mais vite atteint. Hélas, opter pour une grande capacité, c'est aussi une question de budget. Une flambée du nombre de Go de stockage s'accompagne nécessairement d'une flambée du prix. Certains constructeurs ont eu la bonne idée de commercialiser des boîtiers dépourvus de disque dur. Le montage, qui requiert une petite maîtrise technique, offre plus de liberté : vous pouvez ainsi donner une nouvelle vie à l'un des disques de votre ordinateur. Avant de vous précipiter, vérifiez tout de même la compatibilité des connecteurs entre votre unité de stockage et votre boîtier...

Les mises à jour
Votre boîtier multimédia nécessite un système d'exploitation pour coordonner le travail du disque dur et de la puce de traitement d'image. C'est grâce à ce système d'exploitation, appelé firmware ou micrologiciel, que vous pouvez visualiser l'interface du lecteur sur votre écran télévisé. Une mise à jour de ce système d'exploitation peut donner lieu à l'apparition de nouvelles fonctionnalités, régler certains problèmes ou améliorer la prise en charge de certains formats de vidéo jusqu'alors mal supportés par le lecteur. Cette opération qui peut paraître effrayante est nécessaire. Néanmoins, les constructeurs ont développé des méthodes simples permettant à n'importe qui de mettre à jour le firmware de son boîtier. Il suffit en général de télécharger un fichier, et de copier dans un dossier précis de votre disque dur. Vérifiez de temps en temps la disponibilité d'une mise à jour de votre micrologiciel sur les sites des constructeurs.

Le bruit
Au moment où l'héroïne succombe à son prince charmant, l'ambiance délicatement nimbée de romantisme est rompue par un violent bruit d'aspirateur... C'est le ventilateur de votre disque dur multimédia qui tente de refroidir les composants du boîtier. Parmi les principales sources de chaleur : la rotation des plateaux de votre disque dur et la puce qui décompresse et affichage les images. A l'inverse des " simples " disques durs externes, presque tous les boîtiers utilisant des disques de 3,5'' sont ventilés. Le bruit dégagé par la rotation du ventilateur est une notion à prendre en compte. Certains sont imperceptibles, d'autres sont parfois agaçants voire franchement gênant. Hélas, cette donnée est souvent absente des fiches techniques communiquées par les constructeurs.

Les détails qui font la différence
Certains disques disposent d'un port USB " hôte ", c'est à dire qu'ils peuvent lire les données contenues dans un autre périphérique, comme une clef USB ou un appareil photo numérique. Ils disposent en général d'un logiciel permettant d'y copier directement les données. D'autres disques sont équipés d'une prise Ethernet, permettant de le relier à un réseau local... le disque dur multimédia devient ainsi capable de lire les fichiers contenus dans un autre ordinateur connecté au réseau. Même si le principe est excellent, les modèles à en être équipés sont encore rares, et leur installation reste réservée à un public initié.

Les connecteurs
Côté téléviseur, on ne le répétera jamais assez : ce qui compte avant tout, c'est la complémentarité et l'équilibre général de votre installation. Ne vous précipitez pas sur un disque capable de restituer la Haute Définition (HD) si vous êtes équipés d'un " simple " téléviseur à tube cathodique. Dressez un bilan de votre installation, en commençant par les connecteurs, et le cas échéant, les connecteurs disponibles si vous êtes déjà équipé en lecteurs ou graveurs de DVD, décodeurs satellites, etc... Si vous avez l'intention d'afficher de la HD, vérifiez la l'existence et la disponibilité d'au moins une prise de type HDMI, DVI, ou à la rigueur YUV sur votre téléviseur et sur le modèle de disque que vous envisagez d'acquérir. S'il en manque un à l'appel, vous serez limité à une définition standard. Pour afficher une définition standard, ne vous encombrez pas à choisir un disque en fonction de ses connecteurs : vous trouverez dans le commerce des adaptateurs vous permettant de convertir une sortie composite ou S-Vidéo en péritel ou composante et vice-versa. Côté ordinateur, la situation est plus simple : un port USB suffit. Vérifiez tout de même que ce port est à la norme USB2, qui permet d'atteindre des taux de transferts beaucoup plus rapides que l'USB1. De manière générale, les disques durs multimédias sont tous équipés de ports USB2.