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Comprendre

Mon portable en détail

Mon portable en détail

Emplacement pour cartes memoires

L'écran
Utilisant la technologie LCD, votre écran dispose au minimum d'une résolution de 1024 x 768 points. Sur les portables, la diagonale est en général de 14 ou 15 pouces. Certains ultra-portables sont dotés d'un écran de taille plus réduite (10 ou 12 pouces) alors qu'au contraire, sur les Desktop remplacement, elle peut monter à 16 ou 17 pouces, en format 16/9 ou 16/10 pour une meilleure restitution des films en DVD, avec une résolution pouvant aller jusqu'au 1920 x 1200 pixels.

Les boutons de raccourci
Pour simplifier l'accès aux logiciels et fonctions que vous utilisez le plus, on trouve assez souvent sur les PC portables des touches d'accès direct (appelées parfois boutons de raccourci). Paramétrables par vos soins, ils peuvent lancer votre lecteur MP3 ou de DVD, le logiciel de messagerie ou même n'importe quel logiciel de votre choix. Sur les portables les mieux équipés, ils peuvent être doublés par une télécommande.

Les emplacements pour cartes
Une autre façon de faire évoluer votre PC portable est de lui adjoindre des cartes d'extension. La plupart des portables proposent un emplacement PC Card (aussi dénommé PCMCIA) ou ExpressCard, selon les constructeurs, des trappes pour cartes mémoire au format CF (Compact Flash), SM (SmartMedia), SD/MMC (SecureDigital/MultimediaCard) ou encore MS (Memory Stick). Vous pourrez ainsi transférer facilement des images provenant d'un appareil photo numérique ou des musiques en MP3 d'un baladeur.

Les prises d'extension
Si un PC portable est difficilement modifiable à l'intérieur, il peut parfaitement évoluer avec des périphériques externes connectés sur ses nombreuses prises. Outre les indispensables ports USB, il peut aussi disposer de ports Firewire (pour l'acquisition vidéo), parallèle et série (pour brancher de vieilles imprimantes ou modems), PS/2 (pour clavier et souris), réseaux, VGA (pour un second écran ou un vidéoprojecteur), voire des prises S-Vidéo (pour le relier à un téléviseur) ou DVI pour un écran plat et son (pour des enceintes externes et un micro).

Le lecteur optique
Il vous permet de lire des CD-Rom ou des DVD et, dans certains cas, de graver des CD-RW voire, pour les modèles haut de gamme, des DVD+/-RW. Les constructeurs intègrent de plus en plus des lecteurs combo, offrant à la fois la possibilité de graver des CD-RW et de lire des DVD. L'offre la plus courante est constituée de graveurs Multiformat (compatible avec les DVD+R et DVD-R) double couche (8,5 Go par disque). Enfin, certains portables légers n'embarquent aucun lecteur interne, celui-ci étant alors proposé sous forme d'unité externe à raccorder au PC via une prise USB.

Les dispositifs de pointage
Sur les portables, par défaut, pas de souris. Pour diriger votre curseur et valider vos actions, vous disposez, selon les constructeurs, soit d'un pavé tactile (touchpad) soit d'un picot directionnel (glidepoint) parfois même des deux. Si ces dispositifs nécessitent un petit temps d'adaptation, ils s'avèrent en général assez précis et fonctionnels. Et si vous ne vous y faites pas, vous pouvez toujours raccorder une souris via un port USB.

Wimax, le super Wi-Fi !

Wimax, le super Wi-Fi !

Après la 3G et le Wi-Fi, voici le Wimax, nouvelle technologie de réseau sans fil. Pour bien comprendre le fonctionnement du Wimax, il suffit d'imaginer une borne Wi-Fi affichant un débit supérieur (75 mégabits par seconde au lieu des 54 du Wi-Fi) et une portée bien plus importante de plusieurs dizaines de kilomètres ! Contrairement à beaucoup de technologies propriétaires (imaginées par un seul constructeur), Wimax est le fruit d'un consortium composé de plus de 200 industriels dont les FAI et les opérateurs téléphoniques. Si le développement international offre des perspectives très intéressantes, notamment pour les régions enclavées et les pays en voie de développement, la création et l'exploitation d'un réseau Wimax reste contrôlé par les États. En France, c'est l'Arcep qui supervise son déploiement.

Du Wimax dans le mobile ?
Aujourd'hui, le Wimax commence à peine à prendre le relais des bornes Wi-Fi. La région de la Vendée a par exemple déjà déployé un réseau couvrant la totalité de son territoire. Cependant, la miniaturisation des équipements en vue d'une intégration dans un terminal mobile n'est pas pour tout de suite. Les premiers appareils nomades à en profiter devraient être les PC portables. À partir de là, plus rien n'empêchera l'implantation de puce Wimax dans les mobiles, mais pas avant 2008 selon Nokia.

 

Première publication dans Mobiles magazine n°99, novembre 2006

NDAS, c'est quoi ?

Le Network MediaPlayer est un NDAS, à ne pas confondre avec le NAS. Que signifient ces termes barbares ? Le NAS (Network Attached Storage) est un disque dur connecté sur le réseau qui apparaît sous Windows comme un support de stockage distant, sur lequel vous pouvez lire et copier des fichiers. Les disques durs NAS fonctionnent indépendamment de votre PC, vous pouvez y accéder, ordinateur éteint, via un PDA ou depuis Internet (selon votre configuration). Le NDAS (Network Direct Attached Storage) ne fonctionne pas sur le même principe. Le disque dur est également en réseau, mais il ne peut être utilisé que depuis votre PC portable (allumé), apparaissant alors comme un disque local sous Windows. Il faut impérativement installer un outil logiciel spécifique. Freecom en a acquis la licence (auprès du constructeur Ximeta), il suffit de vous rendre sur le site web de Freecom pour le télécharger gratuitement.

L'invasion du Wi-Fi

L'invasion du Wi-Fi

À vos marques... prêt ? La convergence multimédia mobile s'accélère. Après l'Internet haut débit, la télévision et la téléphonie fixe illimitée, le mobile complètera bientôt les offres de certains opérateurs pour former le fameux "quadri-play". Et c'est par le Wi-Fi que devrait passer cette révolution. En cours d'expérimentation chez neuf Cegetel, France Télécom et Tele2, ces solutions permettront d'utiliser depuis un mobile les services voix et multimédias en mode Wi-Fi, donc sans fil et en haut débit chez soi ou à proximité d'un point d'accès Wi-Fi. Vous pourrez ainsi télécharger des contenus spécifiques (séries, musique, jeux), comme vous le faisiez depuis un ordinateur, pour les utiliser en mobilité et en mode hors connexion.

Vers des appels moins chers

Autre vertu du Wi-Fi, la possibilité de passer des appels pour moins cher. Comment ? Grâce à une application de VoIP (voix sur Internet) installée sur votre téléphone. Vos communications empruntant ce nouveau réseau Wi-Fi coûteront moins cher aux opérateurs, qui devraient logiquement répercuter cette baisse. Dans un premier temps, pour pouvoir en profiter, vous devrez opter pour un mobile équipé de l'UMA (Unlicensed Mobile Access), une solution permettant de basculer du réseau Wi-Fi à un réseau GSM, GPRS ou 3G automatiquement et sans interruption de service. Cette application, imaginée par les constructeurs en étroite concertation avec les opérateurs, permet de contrôler toutes les données échangées sur les réseaux Wi-Fi tout en assurant bien sûr leur facturation. Le Nokia 6136, dont la sortie est prévue au deuxième trimestre 2006, sera l'un des premiers mobiles à intégrer l'UMA. Choisi pour la future solution de France Télécom "Home Zone", il basculera du Wi-Fi de Wanadoo au réseau mobile Orange. Le "Beautiful Phone" de neuf Cegetel sera quant à lui capable se connecter au réseau de SFR - grâce à l'accord d'opérateur mobile virtuel -, ainsi qu'à l'Internet via la "neuf Box".

HSDPA : le second souffle de la 3G

HSDPA, sigle un peu difficile à prononcer, signifie "High Speed Downlink Packet Access". N'en retenez que "grande vitesse", les débits descendants culminant en théorie à 15 Mbps contre les modestes 384 kbps de la 3G, soit une multiplication par 40 ! Dans la pratique, les premiers tests en version précommerciale chez SFR atteignent des débits descendants allant jusqu'à 1,8 Mbps, mais l'opérateur table sur 3,6 Mbps en 2007. Des débits qui soutiennent maintenant la comparaison avec ceux de l'ADSL... D'un point de vue technique, les ressources d'un canal sont partagées dynamiquement entre les utilisateurs. Alors que la 3G n'affectait que une adresse par terminal, le HSDPA peut en allouer jusqu'à quatorze, permettant ainsi un ajustement du débit en fonction des besoins de l'usager. La gestion des paquets est elle aussi optimisée : alors que la 3G laisse s'écouler de 10 à 20 millisecondes entre deux paquets, le HSDPA réduit l'intervalle à 2 millisecondes. Autre nouveauté, l'intégrité des fichiers est assurée par la reconstitution de paquets sains à partir de fragments erronés.

 

Opérateurs heureux
Ceci dit, la révolution est avant tout commerciale car les possibilités offertes par cette technologie constituent une aubaine pour les opérateurs et les diffuseurs. Un engouement qui s'explique aussi par les faibles coûts qu'implique la mise aux normes des équipements 3G : une simple mise à jour logicielle suffit. Les délais d'ouverture en exploitation commerciale sont donc très courts. La commercialisation est prévue pour le second semestre 2006 dans le cadre d'offres professionnelles et début 2007 pour le grand public.

La sécurité sur un PC portable

Sécuriser un ordinateur portable avec des moyens exclusivement logiciels est devenu pratiquement impossible. Pour cette raison, les constructeurs utilisent désormais des solutions matérielles telles que des puces spécialisées dans le cryptage, des fonctions spéciales du processeur pour lutter contre les virus et des outils biométriques pour assurer l'authentification.

 

Les trous de sécurité
Le nombre croissant d'ordinateurs portables fait que des données souvent cruciales pour l'entreprise sont de plus en plus souvent stockées hors de son périmètre, donc hors de contrôle. Alors qu'il est déjà difficile de sécuriser correctement un réseau local, cet éparpillement des données devient un véritable casse-tête pour tous les responsables chargés de la sécurité. Toutes les informations contenues dans ces ordinateurs ne sont pas forcément confidentielles, mais certaines d'entre elles ne doivent en aucun cas tomber entre certaines mains. Les secrets de fabrication, les codes sources des logiciels, ou encore les devis et factures des clients peuvent être du plus haut intérêt pour la concurrence. Le second problème posé par cette dispersion des machines réside dans la difficulté de lutter contre les virus. Là encore, si la surveillance à l'intérieur d'un réseau local n'est pas simple, le combat devient très difficile lorsque de nombreux ordinateurs portables viennent se connecter au réseau local après avoir servi à surfer en toute liberté sur Internet. Ce besoin de confidentialité et de sécurité déborde de plus en plus du cadre professionnel. Les particuliers eux aussi sont concernés. Les virus ne les épargnent pas plus que les autres et, si le volume de données confidentielles contenues dans leur machine est moins important, ces données sont tout aussi vulnérables. Sont concernés les carnets d'adresses, les codes bancaires, sans oublier toutes les informations (photos, vidéos, notes) que l'utilisateur tient à garder confidentielles car elles concernent sa vie privée.

 

Des outils inefficaces
Les solutions utilisées telles que les mots de passe, les programmes de cryptage et les antivirus sont purement logicielles et commencent à montrer leurs limites. Ainsi, pour être efficaces, les mots de passe doivent être longs, complexes et modifiés régulièrement. Comme il est pratiquement impossible de s'en souvenir, l'utilisateur se trouve contraint de les noter, ce qui réduit à néant toute la protection. Quant aux données, elles peuvent en cas de vol de l'ordinateur être récupérées en réinstallant simplement un nouveau système d'exploitation. Une autre possibilité consiste à démonter le disque dur pour le placer sur une autre machine afin de tenter de décrypter les fichiers. Les mots de passe étant stockés sur les disques, il est théoriquement possible de les récupérer.

 

Les puces spécialisées
Un consortium regroupant les plus grands noms de l'informatique s'est penché sur ces problèmes. Nommé TCG (Trusted Computing Group), il a défini de solutions de sécurité basées non plus sur des logiciels mais sur des moyens matériels. On y trouve la fameuse TPM, ou Trusted Platform Module, une puce électronique directement intégrée à la carte mère de l'ordinateur portable. Cette puce est un microcontrôleur, c'est-à-dire un circuit intégré qui contient dans un même boîtier un processeur, les programmes ainsi que quelques octets de Rom pour stocker les données. C'est presque un petit ordinateur à lui tout seul. Cette puce TPM assure deux fonctions. La première est de stocker les mots de passe, les clés ainsi que tous les certificats numériques utilisés par le système. Cette puce est réputée inviolable car seuls les utilisateurs authentifiés ainsi que les programmes associés peuvent accéder aux données. La deuxième fonction est d'exécuter elle-même les algorithmes de cryptage. Cela permet un chiffrement plus sûr et aussi de décharger le processeur de cette tâche qui prend beaucoup de temps. Le fonctionnement de la TPM est très complexe. Sans entrer dans les détails, disons qu'elle peut générer elle-même les clés de cryptage, qu'elle dispose de nombreuses fonctions de vérification du matériel (carte graphique, disque dur) et qu'elle est capable de surveiller le chargement du système d'exploitation.

 

NX, l'arme antivirus matérielle
Pour combattre les virus, il existe bien sûr des logiciels spécialisés qui sont efficaces à condition d'être régulièrement mis à jour. Mais il existe désormais une autre solution qui prend le mal à la racine au lieu de tenter d'éradiquer les fichiers infectés. Elle empêche tout simplement le code malveillant de s'exécuter. De nombreux virus utilisent une technique appelée "dépassement de pile" ("buffer overflow" en anglais) pour s'exécuter. En fait, ils surchargent le processeur pour se glisser dans la mémoire vive du système. Pour empêcher cela, les fabricants de processeurs ont trouvé une parade. Elle se nomme NX pour "No eXecute" chez AMD, et EDB pour "Execute Disable Bit" chez Intel. Dans les deux cas, le principe est le même. Si un virus tente de s'exécuter dans certaines zones de mémoire, le processeur le bloque immédiatement puis émet un message de violation d'accès à destination de l'utilisateur ou provoque la réinitialisation complète du système. Cette dernière méthode est un peu cavalière mais préférable à une infection virale potentiellement dangereuse.

 

La biométrie pour montrer patte blanche
L'authentification des utilisateurs est un point clé de la sécurité informatique. Avec les systèmes biométriques, ce ne sont plus les identifiants et mots de passe qui permettent de s'identifier mais l'étude de caractéristiques physiques de l'utilisateur, les plus courantes étant ses empreintes digitales. Dans la pratique, il suffit de passer le doigt sur le capteur pour être automatiquement authentifié. Un lecteur d'empreintes peut de la même manière être associé à la mémorisation des mots de passe web. En plus de l'aspect sécurité, cette méthode assure un grand confort d'utilisation en supprimant l'apprentissage fastidieux des mots de passe. À l'heure actuelle, les lecteurs biométriques que l'on trouve sur de nombreux PC portables ne sont pas encore connectés à la puce TPM. Mais il est probable que, dans un futur proche, cette puce stockera aussi les informations concernant les empreintes digitales !

 

Soyons attentifs
En plaçant les fonctions fondamentales de la sécurité dans le matériel, les constructeurs rendent la tâche des pirates beaucoup plus ardue. Mais certains constructeurs et éditeurs ont déjà envisagé d'associer cette puce au système de protection des droits d'auteur (les fameux DRM), aux téléchargements, aux mises à jour de pilotes, afin que seules les données dûment autorisées puissent transiter sur la machine. Ces technologies peuvent conduire à une surveillance complète de l'utilisateur et de sa machine. Il convient par conséquent d'être vigilant et de s'assurer que ce nouveau type de technologie reste bien au service de l'utilisateur et non à celui d'états ou de groupes industriels.

 

Première publication dans Micro Portable magazine n°9, avril 2006

HSDP... quoi ?

High Speed Downlink Packet Access. Le HSDPA est une technologie mobile qui promet des débits descendants (entre la station émettrice et le terminal mobile) bien supérieurs à ceux de l'UMTS. Elle permet en effet de dépasser le megabit par seconde, contre 350 kbps pour l'actuelle 3G et 200 kbps pour l'Edge. Et ce n'est qu'une première étape : son débit théorique atteint 14,4 Mbps. " Simple " mise à jour des réseaux 3G existants, le HSDPA sera lancé rapidement. Orange et SFR commercialiseront leurs offres pour les entreprises cette année, et pour le grand public en 2007. Les regards se porteront alors vers la cadette de HSDPA, HSUPA (High Speed Uplink Packet Access), qui optimisera les débits ascendants, entre le mobile et la station émettrice cette fois.