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Tous nos conseils

Tout ce qu'il faut savoir pour filmer avec son mobile

Tout ce qu'il faut savoir pour filmer avec son mobile

Pas de Zoom
Premier point faible : Seul le n93i est équipé d'un vrai zoom optique. Les prétendus " zooms numériques " qui équipent les autres mobiles sont parfaitement inutiles : leur grossissement est artificiel. Quand l'image est zoomée, sa finesse régresse dans les mêmes proportions. Pour loger son modeste zoom 3x, le N93i est doté d'une disgracieuse excroissance. Impossible de loger un zoom optique 20 fois dans un mobile de 2cm d'épaisseur. Pourtant, le zoom optique est le seul décemment utilisable.

Flou à moins d'un mètre
Deuxième point faible : aucun des mobiles testés n'est pourvu d'un autofocus. En dessous d'un mètre de distance, leurs images sont donc floues. Gênant pour les portraits serrés, ou les séquences de vidéo rapprochées du sujet. De leur côté, les caméscopes sont tous équipés d'un autofocus très efficace.

15, 30 ou 120 images seconde ?
Le nombre d'images par seconde est crucial : en dessous d'un certain seuil, le spectateur perçoit des saccades. Cela s'explique par un phénomène d'optique : l'image projetée sur la rétine reste imprimée quelques centièmes de secondes. Au delà, l'œil recouvre sa faculté de percevoir une nouvelle image. Pour obtenir une sensation de fluidité, il faut projeter entre 18 et 22 images par seconde, selon les individus. Les mobiles qui filment à 15 images /seconde produisent donc des images saccadées. En théorie, les mobiles filmant à 30 images/seconde devraient tous produire des images fluides. Ce n'est pas toujours le cas : lorsqu'on tourne le mobile, par exemple pour suivre un homme qui court, les images sont souvent saccadées. La faute au circuit de traitement vidéo ou à la compression logicielle, qui peinent à restituer les mouvements. Reste une question : pourquoi filmer en 120 images/seconde ? Pour produire des ralentis vidéos aussi impressionnants qu'aux jeux olympiques. Les mouvements sont parfaitement fluides, mais 4 fois plus lents que dans la réalité. Bluffant !

Prise télé !
Les paresseux vont adorer : certains mobiles sont raccordables directement sur la télé. Idéal pour diffuser les vidéos capturées sans effort. Plus besoin de rapatrier les vidéos sur PC, puis de les graver sur DVD, pour les passer sur la télé des parents.

Blog direct
Pas le courage de copier vos vidéos sur PC, puis de les publier sur Internet ? Les Nokias le font à votre place : ils envoient vos séquences sur FlickR, le fameux site de partage d'images. Le LG Viewty fait encore mieux : il envoie vos séquences sur Youtube, le numéro 1 de partage vidéo sur le Net. Attention toutefois à la facture Data : chaque envoi pourrait vous coûter près d'un euro !

Envoi : MMS ou e-mail ?
Tout dépend de votre budget. Si vous êtes prêt à dépenser près d'un euro par envoi, l'email est la meilleure solution. L'email n'impose pas de limite de taille : pas nécessaire de recompresser la vidéo, ce qui dégrade sa qualité. Un MMS est limité à 300ko : les mobiles doivent compresser fortement la vidéo. La qualité est tellement dégradée qu'on fait difficilement la différence avec une vidéo 320x240 pixels. En revanche, le MMS coûte moins de 50 centimes d'euros. Dans les deux cas, ne filmez jamais plus de 20 secondes de vidéo avant de les envoyer.

Transfert mobile vers PC : Bluetooth, WiFi ou USB ?
Notre ordre de préférence est le suivant : USB, WiFi, et Bluetooth bon dernier. Le Bluetooth a tout les défauts. Les transferts sont très lents et consomment beaucoup d'énergie. On ne peut transférer qu'un fichier à la fois, et la marche à suivre est complexe. Le WiFi permet de transférer plusieurs fichiers à la fois à une vitesse relativement rapide. Mais il consomme beaucoup d'énergie et son utilisation est généralement compliquée. L'USB est très rapide, très simple d'usage. Il permet de transférer plusieurs fichiers à la fois. Et lorsque le mobile est branché, la batterie en profite pour se recharger. Tous les mobiles du comparatif sont fournis avec un cordon USB. A noter : les Nokia sont en avance sur le Samsung et le LG. Pas nécessaire d'installer un logiciel pour récupérer leurs vidéos : il suffit de cliquer sur Mémoire de masse sur leur écran après les avoir raccordé au PC en USB. Le contenu du mobile s'affiche à l'écran du PC. Bien pratique.

Récupération sur PC conseillée
Les vidéos des mobiles 640x480 sont trop fines pour rester sur votre téléphone. Pour en profiter vraiment, il faut les visionner sur grand écran. Rapatriez-les sur ordinateur ou visionnez-les sur une télévision. Il serait encore plus dommage de compresser ces vidéos pour les envoyer en MMS. Dans l'idéal, rapatriez vos vidéos sur PC, gardez uniquement les meilleures séquences. Faites en un montage et gravez le sur DVD grâce à Movie Maker. Ce logiciel gratuit et très simple d'usage est fourni avec Windows XP et Vista.

Conseils de pros : les 5 règles d'or du vidéaste

Conseil N°1 : Préférer les plans fixes
Les zooms et les mouvements de caméra empêchent le spectateur d'explorer l'image librement. Rapidement fatigants à visionner, ils sont difficiles à raccorder à d'autres plans.

Conseil N°2 : Arrêter souvent la caméra pour changer d'angle
Plutôt que de laisser la caméra filmer depuis la même position, arrêtez fréquemment la caméra, et cherchez d'autres angles intéressants.

Conseil N°3 : Restez du même côté de l'action
Imaginez un cercle de 360° autour du sujet, et coupez-le en deux demi-cercles de 180°. Restez dans le même demi-cercle. Si vous passez de l'autre côté, vos images seront déboussolantes pour le spectateur.

Conseil N°4 : Récupérez des commentaires
Interrogez les personnes présentes pour recueillir leurs impressions, leurs sentiments, leurs analyses. Ces commentaires seront parfois précieux à insérer au montage.

Conseil N°5 : Coupez au montage
Sur 1 heure de vidéo filmée, gardez seulement 5 à 10 minutes pour votre montage. Faites un tri impitoyable et gardez uniquement le meilleur.

 

 

Première publication dans Mobiles magazine n°112, Janvier 2008.

Mobile au volant : prudence !

Mobile au volant : prudence !

Téléphoner augmente les risques
Pas besoin d'études scientifiques pour se convaincre que téléphoner au volant accroît les risques d'accident. Les travaux sur le sujet sont encore ponctuels et on ignore combien d'accidents résultent de l'utilisation du portable. Toutefois, comme lorsqu'il discute, mange, consulte une carte routière ou cherche une fréquence sur son autoradio, un automobiliste voit sa concentration troublée lorsqu'il téléphone.

Que dit le code de la route
La première rège de bonne conduite consiste à respecter le code de la route. L'article R412-6, d'abord, stipule que "Tout véhicule en mouvement ou tout ensemble de véhicules en mouvement doit avoir un conducteur" (sic), mais également le R412-6-1. Plus sérieusement, celui-ci indique on ne peut plus clairement que "L'usage d'un téléphone tenu en main par le conducteur d'un véhicule en circulation est interdit."

Et avec un kit mains libres ?

Et si le mobile n'est pas " tenu en main ", comme l'interdit le code de la route, mais utilisé avec un kit mains libres, contrevient-on à la loi ? Sur ce point, le code de la route laisse une marge de manœuvre aux autorités. En effet, le kit main libre est toléré, mais son utilisation sera systématiquement punie en cas d'implication dans un accident ou si les forces de l'ordre estiment qu'il a, d'une manière ou d'une autre, gêné la conduite.

 

L'amende, c'est combien ?
S'il est surpris avec son mobile au volant, un conducteur risque une amende de 2ème classe forfaitisée d'un montant de 35 euros (22 euros si elle est payée dans les 3 jours). En cas de poursuites pénales, l'amende peut atteindre un montant de 150 euros. A cela s'ajoute un retrait de 2 points du permis de conduire.


Et ailleurs en Europe ?
Comme en France, en Grande-Bretagne et en Suisse, l'utilisation d'un téléphone pendant la conduite relève du défaut de maîtrise du véhicule. Téléphoner en conduisant peut, à ce titre, être sanctionné par une amende. L'Allemagne, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, l'Italie et les Pays-Bas ont quant à eux créé une infraction spécifique. Le code de la route y interdit explicitement aux conducteurs de téléphoner avec un appareil dépourvu d'un système qui laisse les mains libres. Cette infraction est partout sanctionnée par une amende dont le montant est généralement compris entre 30 et 50 euros. L'Espagne est le seul pays qui interdise également de téléphoner à l'aide d'appareils dotés de casques ou d'oreillettes.

Nos conseils : quand vous êtes au volant...
- Respectez le Code de la Route.
- Ne décrochez pas en cas d'appel, laissez le répondeur prendre le message.
- Passez vos appels à l'arrêt et dans un endroit sûr.

Régler un litige avec mon opérateur

Régler un litige avec mon opérateur

1- Un préalable : lisez votre contrat !
La lecture du contrat est longue et fastidieuse et, soyons honnêtes, peu d'entre nous ont déjà pris le temps de s'arrêter sur les conditions qui nous lient à notre opérateur. Pourtant, elle peut nous éviter de mauvaises surprises, certaines dispositions sont écrites noir sur blanc. Sachez toutefois que les associations de consommateurs et les régulateurs gardent un œil vigilant sur les clauses abusives qui peuvent s'y glisser.

2- Le service clients
En cas de désaccord avec votre opérateur, le premier réflexe consiste à joindre son service client par téléphone, courrier (simple ou recommandé) ou e-mail. La DGCCRF (Direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) conseille toutefois de réserver les appels aux demandes de renseignements et de leur préférer, en cas de réclamation, l'envoi d'un courrier. En cas de litige de facturation, pensez à demander la facture détaillée correspondant à la période de facturation litigieuse.
visuel

3- Le service consommateur
Le service client ne résout pas votre problème ? Alors adressez-vous par écrit au service consommateur de votre fournisseur de services. Il réexaminera votre dossier et y apportera une réponse dans un délai précisé sur votre contrat.

4-Les associations de consommateurs
Les associations de consommateurs peuvent vous accompagner dans ces démarches bien souvent désagréables. Les dossiers présentés par ces associations font souvent l'objet d'un examen plus rapide. La BP5000 de votre département constitue un autre soutien qui peut s'avérer utile. Il s'agit d'une équipe qui, aidée par la DGCCRF, comprend des représentants des organisations de consommateurs, des commerçants et des producteurs.

5-Saisir le médiateur
Le médiateur des télécoms constitue l'ultime recours avant la voie judiciaire. Pour être recevable, votre demande doit être faite par courrier et accompagnée de la réponse négative de votre opérateur. Le médiateur est impartial. Il doit ne jamais avoir été lié à un opérateur et est soumis à l'obligation de confidentialité.
Indiquez lui par courrier vos coordonnées, votre numéro de contrat, exposez-lui clairement votre différend. Il vous contactera rapidement pour vous indiquer la suite des démarches. Sachez que le médiateur ne rend pas un jugement, mais un avis, c'est-à-dire son appréciation sur le litige et la solution qu'il préconise. Si celle-ci n'est pas suivi, il faudra envisager un recours en justice si vous souhaitez poursuivre votre démarche. www.mediateur-telecom.fr

Le Médiateur
BP 999
75 829 PARIS CEDEX 17


Le formulaire de saisie du médiateur : ici.

Annuaire universel : s'inscrire ?

Annuaire universel : s'inscrire ?

L'Annuaire universel en bref
La mise en place de l'Annuaire universel doit permettre au consommateur d'avoir accès à un annuaire regroupant l'ensemble des abonnés fixes et mobiles. L'objectif de la collecte des informations est de mettre à disposition des éditeurs d'annuaires et des fournisseurs de services de renseignements des listes d'abonnés.

Comment s'inscrire? Quels avantages?
Le régulateur des télécom (Arcep) a chargé les opérateurs de récolter les informations relatives à leurs abonnés, et de transmettre aux éditeurs les données nécessaires à l'édition d'annuaires universels et de services universels de renseignements. Libre à chacun de choisir s'il souhaite figurer dans cet annuaire ou pas. Sans demande expresse, tous les abonnés sont par défaut classés en Liste rouge. Pour vous inscrire, il vous suffit de vous manifester à votre opérateur via son site Internet ou son service clients. S'inscrire à l'Annuaire universel est bien sûr une option gratuite et permet d'être joignable plus facilement.

Les droits des abonnés
Chaque abonné a le droit de donner des consignes d'édition à son opérateur. Ainsi, vous pouvez choisir d'associer votre numéro à un autre utilisateur (avec son accord
bien sûr), de ne pas mentionner votre adresse postale, de remplacer votre prénom par une initiale, d'ajouter une adresse électronique, de refuser l'accès à vos coordonnées à des fins de prospection ou de recherche inversée à partir de votre numéro. Sachez qu'une fois inscrit, vous pouvez à tout moment modifier vos coordonnées ou demander à ne plus figurer dans l'annuaire.

Quelques chiffres...
A en juger par les chiffres, les abonnés mobiles ne se précipitent pas pour figurer dans l'annuaire universel. Selon le dernier état des lieux de l'Arcep, moins de 1% des abonnés de Bouygues Telecom et Orange ont fait la démarche. Ce taux atteint entre 5 et 10% chez SFR.


Taux des numéros inscrits dans les listes
Orange : entre 0,1 et 1%
SFR : entre 5 et 10%
Bouygues Telecom : entre 0,1 et 1%
Debitel : <0,1%
Tele2 Mobile : entre 1 et 2%
Neuf Cegetel : <0,1%

Ces quelques exemples permettent de se rendre compte de la faible participation des abonnés, tenus d'être informés par leur opérateur, à la constitution de l'annuaire. (Arcep, septembre 2007).


Plus d'infos

Bouygues Telecom : ici
SFR : ici
Orange : ici
Arcep : ici

Ne pas confondre déblocage, désimlockage et code de sécurité

Ne pas confondre déblocage, désimlockage et code de sécurité

1) Vous avez tapé trois fois le mauvais code PIN : appelez le service client de votre opérateur pour obtenir le code PUK et débloquer le téléphone.


2) Vous avez acheté votre mobile chez un opérateur : il est bloqué sur le compte de ce dernier et la carte SIM d’un autre opérateur ne fonctionne pas dans ce mobile. Au bout de 6 mois il est néanmoins légal que votre opérateur procède au désimlockage de votre téléphone si vous en faites la demande.


3) Vous avez acheté un mobile d’occasion et il ne fonctionne avec aucune carte. Il a sûrement été volé et a fait l’objet d’une plainte. Les opérateurs possèdent dans ce cas un fichier commun et ils bloquent le téléphone pour qu’il ne puisse pas être réutilisé. Vous ne pourrez rien faire sauf y insérer une carte SIM étrangère.


4) Vous avez créé un code de sécurité pour empêcher l’utilisation de votre mobile avec une autre carte SIM (prévention des vols). Attention, si vous changez de carte, il faudra insérer ce code avant le pin sous peine de bloquer votre mobile. Si vous avez oublié ce code, le seul moyen est de réinitialiser le téléphone en le faisant flasher dans un Point Service. Une opération hors garantie qui coûte environ 20 euros.

GPS sur mobile : en voiture !

GPS sur mobile : en voiture !

Comment ça marche ?
Le guidage GPS nécessite trois éléments : un récepteur, un logiciel de navigation et une carte routière numérique. Le récepteur permet de capter les signaux des satellites et transmet votre position au logiciel de navigation à 10 mètres près. À la fonction guidage peuvent s'ajouter des fonctionnalités comme l'information trafic (TMC) ou la recherche de points d'intérêt (POI) - alertes radars, stations-service, bureaux de tabac, pharmacies, etc.

Des solutions pour tous
Sur mobile, trois cas de figure se présentent.
Certains terminaux sont nativement équipés d'une puce GPS (idéalement SiRF III), d'un logiciel de navigation et d'une carte routière. Il s'agit de terminaux le plus souvent très évolués, type le N95 de Nokia. Pas le cas le plus fréquent, donc...
Deuxième cas, votre mobile possède une puce " A-GPS " (" A " pour " Assisted ") et un logiciel de navigation. Dans ce cas, votre GPS s'appuie à la fois sur les satellites et sur les bornes GSM à proximité pour vous localiser. La précision est un peu moins bonne.
Enfin -et c'est la majorité des cas- si vous ne disposez pas d'un terminal pré-équipé, reste la solution du kit. À l'intérieur : un récepteur Bluetooth qui communiquera avec votre mobile, un logiciel de navigation à installer et une carte de France stockée sur une carte mémoire (à insérer dans votre terminal).

On-board ou off-board ?
Après le matériel, reste à choisir la solution logicielle qui vous convient le mieux. Il existe des GPS dits " on-board ", c'est-à-dire que logiciel et carte routière sont embarqués dans le terminal. Et des GPS " off-board ", qui télécharge à la demande la cartographie depuis le serveur de l'éditeur via le réseau GPRS (ce qui évite les contraintes de stockage). Les GPS off-board s'appuient sur les logiciels de Webraska, Wayfinder ou encore Orange. Côté on-board, TomTom et Route 66 sont les plus connus.
Les GPS "On board" embarquent une carte de France, stockée dans la mémoire du téléphone ou sur support amovible. Les GPS "Off board" ne disposent pas de carte, ils demandent l'itinéraire par liaison GPRS à un ordinateur distant. Cet ordinateur calcule le trajet, l'envoie au téléphone accompagné d'une carte sommaire représentant les routes de l'itinéraire (quelques dizaines de ko au total).

A savoir
En mode "Off board", le téléchargement des itinéraires coûte cher... Le "Off board" est gourmand en connexions GPRS/3G et 100 ko sont à peine suffisants pour télécharger un trajet de 200 km, comportant beaucoup d'autoroute ou un trajet de 50 km en environnement urbain. À raison de deux trajets semblables par jour, on passe la barre des 5 Mo en moins d'un mois... Pour éviter les mauvaises surprises, mieux vaut se limiter à deux trajets par semaine (1 Mo de trafic data par mois).

Le saviez-vous ?
Avec 1,2 million d'exemplaires vendus en 2006 contre 45 000 en 2004 (GfK), l'explosion du marché du GPS se révèle une des plus belles réussites de l'électronique grand public de la décennie. Il a fallu 7 ans aux appareils photo numériques et six ans aux baladeurs MP3 pour franchir ce cap du million d'unités annuelles vendues, contre trois seulement pour les GPS autonomes !

5 trucs pour renouveler son mobile

5 trucs pour renouveler son mobile

1 - Avant de renouveler...
Sachez que renouveler votre mobile renouvelle votre engagement auprès de votre opérateur. Vous bénéficierez de tarifs plus intéressants si vous optez pour un réengagement de deux ans plutôt qu'un. Mais assurez-vous que votre abonnement convient toujours à votre usage ! Une fois votre nouveau mobile en mains, plus question de changer d'opérateur (via la portabilité du numéro par exemple) avant la fin de votre période d'engagement.

2 - Mes points de fidélité
Chaque mois, votre opérateur récompense votre fidélité avec des points (le programme " Carré Rouge " chez SFR, par exemple). Evidemment, plus vous êtes un bon client (c'est-à-dire gourmand en communications et en services) plus le nombre de points grimpe rapidement. Ces programmes vous apporteront un complément substantiel pour alléger le coût de votre nouveau téléphone.  
Attention, certains opérateurs imposent certaines contraintes, comme l'impossibilité de renouveler avant de cumuler six mois d'ancienneté ou bien laisser un an d'intervalle entre deux renouvellements. Renseignez-vous auprès de votre service client !

3 - Le choix du mobile
Renouveler vous donne l'occasion de changer votre mobile pour un terminal plus moderne, ou doté de fonctions auxquelles vous n'aviez pas nécessairement pensé au départ (appareil photo, lecteur MP3...). Les mobiles dernier cri resteront à un prix qui peut vous sembler élevé. Pour obtenir le LG Prada en renouvellement chez Bouygues Telecom, il faut tout de même ajouter 285 euros avec plus de 3500 points. Mais certains modèles, bien qu'ils aient déjà un successeur, restent d'excellente facture ! Dans la même configuration chez Bouygues Telecom, le Samsung E900 est proposé à 65 euros, le Motorola Z3 à 80 euros. Voilà de bons mobiles à prix corrects.

4 - La marche à suivre
Rendez-vous dans l'un des points de vente de votre opérateur, ou bien dans votre espace client sur Internet. Choisissez votre mobile et adressez-vous au vendeur (ou validez votre choix, sur Internet) : vous obtiendrez alors le prix que vous allez payer, qui est fonction de vos points de fidélité. Repartez simplement avec votre tout nouveau mobile, il sera facturé le mois suivant avec le forfait !

5 - Mobile à 1 euro, l'exception française
Ne soyez pas trop dur avec votre opérateur ! Non que nous les plaignons, mais sachez tout de même qu'il paye une grande partie de votre téléphone en échange de votre engagement. Habitués au " mobile à 1 euro ", les consommateurs français ont souvent du mal à réaliser qu'un mobile est un objet technologique de valeur. Et pourtant ! C'est d'autant plus vrai que les fonctionnalités évoluent !

Décryptez votre facture

Décryptez votre facture

Decryptez votre facture

Références
Vous trouverez sur votre facture votre numéro de client et le numéro de la facture. Vous pouvez avoir besoin de ces informations si vous contactez votre service client. Mais dans la réalité votre nom et votre numéro de ligne suffisent pour vous identifier.

 

Le montant
L'œil est instinctivement attiré par cette information en tout premier lieu ! Le montant de la facture correspond à votre abonnement mensuel auquel s'ajoutent vos options (double appel ou présentation du numéro par exemple) et, le cas échéant, vos dépenses non comprises dans votre forfait. Il peut s'agir de SMS, de MMS, de communications vers des numéros spéciaux, etc... Ce montant vous surprend ? Reportez-vous aux pages mentionnant le détail de chacune de vos communications sur la période.

 

Vos points de fidélité
Lorsque vous vous abonnez aux services de téléphonie mobile d'un opérateur, votre fidélité est récompensée par un système de points (" Carré rouge " chez SFR ou " Points de fidélité " chez Orange et Bouygues Telecom). Plus vous consommez, plus vous en obtenez. Vous pouvez ensuite les utiliser pour renouveler votre mobile, ou bien les convertir en services. Mais attention, cette opération implique un réengagement de 12 ou 24 mois auprès de votre opérateur. Sachez aussi que ces points ont une durée de validité.

 

Report de minutes
Il s'agit des minutes que vous n'avez pas consommées sur la période de facturation, et dont vous pourrez bénéficier en plus au cours du mois suivant.

 

Description d'un service
Afin de vous tenir informé des évolutions de service proposés par votre opérateur, vous trouverez tous les mois un encadré consacré à la description et au fonctionnement d'un service. Appel depuis l'étranger, renouvellement de votre mobile, assurance, autant de sujets dont l'évolution constante requiert une information régulière des abonnés.

 

Allo service client ?
En cas de doute sur l'exactitude de votre facture, les coordonnées de votre opérateur y sont systématiquement reportées. A vous de choisir le moyen que vous utiliserez pour les contacter mais sachez que l'ensemble de leurs adresses (postale, électronique) et de leurs numéros de téléphone y est inscrit. Pour faciliter l'entretien que vous pourriez avoir avec un conseiller, vous retrouverez également reporté sur vos factures notre numéro de compte de client.

 

Pas de mauvaise surprise
Pour éviter les mauvaises surprises à réception de la facture, pensez à consulter le service de suivi de consommation de votre opérateur ! En appelant le 680 (Bouygues Telecom), le 222 (Orange) ou le 950 (SFR), vous pouvez à tout moment connaître la situation de vos consommations !

 

 

Mobile : tous les formats

Mobile : tous les formats

Mobile monobloc

Le mobile monobloc
On l'appelle également " bar type " ou " candy bar " (en forme de barre chocolatée). Il s'agit du format le plus classique. Souvent utilisé pour des mobiles d'entrée de gamme (mais pas seulement), il est dans la plupart des cas apprécié pour sa robustesse. Mais de facto, l'espace disponible pour accueillir le clavier et l'écran est limité, et du coup ces éléments sont compacts.

 

Le mobile à clapet
Le modèle à clapet (ou clam shell) a été importé d'Asie. Aujourd'hui banalisé, il offre l'avantage d'offrir un grand écran et un clavier à touches larges dans une coque compacte. Arrondis ou plus rectangulaires, ces mobiles permettent le plus souvent d'accéder à de nombreuses fonctions sans avoir à l'ouvrir.

 

Le mobile à clavier coulissant
Inventé par Sagem, popularisé pas Samsung, ce format connaît un incroyable succès depuis quelques années. Normal, il est pratique et esthétique ! Notez que le confort d'usage dépend de la qualité du système coulissant : sur les modèles de premiers prix, il est souvent peu ergonomique. Les mobiles plus hauts dans les gammes sont eux équipés d'un " slide assisté " qui permet de faire coulisser entièrement le clavier d'un simple coup de pouce.

 

Le mobile rotatif

Motorola avait fait parler de lui en lançant le premier mobile à clavier rotatif, le V70. Malgré le succès de ce modèle, le format n'a jamais décollé. Quelques fabricants sortent encore quelques exemplaires. Principal avantage : l'originalité !

 

Carrément farfelu !
Vous trouverez aussi en boutique des modèles singuliers ! Le N95 de Nokia, par exemple, s'ouvre comme un mobile à clapet et, en plus, son écran pivote ! Chez le même constructeur, le E70, plutôt réservé aux professionnels, offre un clavier complet une fois ouvert !

Taxis : vérifiez la banquette !

Les taxis sont champions bien malgré eux : leurs véhicules arrivent en première place des lieu où l’on perd son mobile ! Vérifiez systématiquement que vous n’avez rien oublié sur la banquette avant de quitter la voiture. Sinon, vous ferez le bonheur du client suivant ! S’il est honnête, il aura prévenu le chauffeur. Si cela vous arrive, appelez quand même la compagnie de taxi. Un peu de foi dans le civisme, que diable !

Notez votre numéro IMEI

Il est important de noter le numéro IMEI de votre mobile. Véritable immatriculation du téléphone, il permettra notamment à votre opérateur de le bloquer en cas de vol sur tous les réseaux. Cela ne vous le rendra pas, mais au moins le voleur ne pourra pas utiliser le mobile... Une petite revanche ! L'IMEI est inscrit sur la boîte et sous la batterie du mobile. Vous pouvez également le faire apparaître sur l'écran en pianotant *#06# sur le clavier de votre mobile.

Bien réagir en cas de vol

Bien réagir en cas de vol

En terrasse ne laissez pas votre mobile sur la table !

Prenez les devants !
Vous venez d'acquérir ou de changer de téléphone ? Alors ayez systématiquement les deux réflexes suivants. D'abord, activez la protection par code PIN dans le menu Sécurité. A chaque fois que vous allumez le mobile, ce code (que vous aurez pris soin de personnaliser) vous sera demandé. Ensuite, notez précieusement le numéro IMEI de votre mobile, que vous trouverez sous la batterie, sur la boîte ou que vous pouvez à tout moment afficher sur l'écran de votre mobile en tapant " *#06# ". Il s'agit d'un code unique de 15 à 17 chiffres, qui constitue en quelque sorte le numéro d'identité de votre mobile.

 

Ne tentez pas les voleurs !
Mieux vaut prévenir que guérir, ne facilitez pas la tâche aux voleurs ! A une terrasse de café ou de restaurant, ne posez pas votre mobile sur la table. Ne laissez pas votre téléphone visible, dans un sac ouvert ou dans une poche, lorsque vous vous trouvez dans les lieux publics. Ne prêtez pas votre mobile à un inconnu. Si c'est une urgence, composez vous-même le numéro. Et méfiez-vous des pickpockets !

 

Appelez le service client
Mettez la main sur le numéro de téléphone qui vous permet de joindre le service client de votre opérateur depuis un autre téléphone que votre mobile. Vous le trouverez sur la documentation qui vous a été remise lors de votre achat ou dans ce magazine, p22-32. Sur simple appel, il suspendra la ligne et vous évitera ainsi des communications frauduleuses qu'il serait fastidieux de vous faire rembourser.

 

Portez plainte
Déposez plainte dans le commissariat ou la gendarmerie la plus proche. L'officier vous délivrera un procès verbal, preuve que votre mobile a été volé. Il vous demandera pour cela le numéro IMEI de votre mobile.

 

Envoyez une copie du PV
Pour rendre votre mobile inutilisable sur les réseaux des opérateurs, envoyez, par lettre recommandée avec accusé de réception, une copie du procès verbal au service client. Votre mobile sera alors ajouté à la base de données des mobiles volés, commune aux opérateurs. Le voleur ne pourra plus capter aucun de leurs réseaux !

 

Assurance
Si vous avez souscrit une assurance, signalez le vol à votre assureur pour réclamer les dédommagements auxquels vous avez droit (remboursement, prêts de remplacement...).

 

Et mon contrat pendant ce temps-là ?
Une fois informé du vol, votre opérateur vous envoie une nouvelle carte SIM, que vous devrez insérer... dans un nouveau téléphone. Quelques jours de délais sont nécessaires, pendant lesquels votre contrat court toujours.

 

Le saviez-vous ?
Les vols de mobiles sont sur une pente descendante en France. Il y a eu 182 500 vols de téléphones mobiles déclarés en 2005, soit 14 % de moins qu'en 2003. Pourtant, entre temps, le nombre de mobiles en circulation a augmenté de 6,2 millions d'unités.

 

Je joue avec mon mobile

Je joue avec mon mobile

Quelques clics suffisent pour telecharger un jeu

Du Serpent aux jeux en 3D
Les joueurs, même amateurs, se souviennent du premier jeu attrayant sur mobile. Rien de compliqué, non, juste un serpent qui grandit à mesure que le joueur l'alimente, jusqu'à ne plus pouvoir se mouvoir dans l'espace réduit de l'écran. Du noir et blanc et quelques pixels ont marqué toute une génération ! Aujourd'hui, la technologie a évolué. D'abord, les écrans en couleur se sont généralisés. Ensuite, tous les mobiles commercialisés sont désormais compatibles avec Java, la technologie qui a révolutionné le jeu sur mobile. Du coup, aujourd'hui, le jeu sur mobile est devenu une véritable industrie, capable de délivrer des graphismes d'une qualité très correcte. On voit même se répandre des jeux en 3D ! Le catalogue - composé de jeux d'arcade à succès comme Tétris ou Casse-brique, de jeux inspirés de films, comme Mission Impossible 3, ou encore de standards de jeux PC déclinés sur petit écran, comme les SIM's - est aujourd'hui très riche.

 

Télécharger un jeu : simple comme bonjour !
Envie de tester un petit jeu ? C'est très simple. Attention, deux pré-requis toutefois : votre mobile doit être compatible Java et convenablement paramétré pour accéder au portail Wap de votre opérateur. Tout est en place ? Alors c'est parti. Dans le menu de votre téléphone, allez à la rubrique Wap. Sélectionnez dans la liste le site de votre opérateur, puis accédez à la rubrique Jeux. Vous serez alors invités à choisir parmi une liste de catégories (Arcade, Aventure, Réflexion, Sport, etc.). Choisissez alors le jeu qui vous intéresse. Un descriptif et une image extraite du jeu vous permettent la plupart du temps de vous faire une idée de ce que vous allez acheter. Acceptez, cliquez... et jouez ! Le jeu a été automatiquement rangé dans le dossier Jeux de votre téléphone.

 

Mais à quel prix ?
Tout dépend du jeu que vous choisissez, de sa qualité, de sa complexité. Et de l'opérateur ! Globalement, il faut compter entre 3 et 5 euros. Chez Bouygues Telecom, les jeux ne dépassent pas 4 euros. Chez SFR, le prix maximum atteint 7 euros, 6 euros chez Orange. Dans tous les cas, il faut ajouter le prix de la connexion au portail, mais ce coût est presque négligeable.

 

Est-ce que ça vaut le coup ?
Si vous aimez jouer, nul doute ! Avec les jeux sur mobile, vous vous offrirez pour quelques euros un bon divertissement. L'offre est extrêmement riche - 500 jeux rien que sur le portail de SFR ! - et à coup sûr vous trouverez un jeu qui vous plaira.

 

 

Ne tentez pas les voleurs !

Les quelques conseils ci-dessous peuvent paraître évidents… Mais il est toujours bon de rappeler de - ne pas posez votre mobile sur la table ou sur le siège au café ou au restaurant - ne pas laisser votre mobile dans un sac ouvert dans les lieux publics - ne pas laisser votre mobile à la vue de tous sur un siège ou sur le tableau de bord lorsque vous êtes en voiture - utiliser discrètement votre mobile dans la rue ou dans un lieu public, de ne pas le tenir à la main si vous ne l’utilisez pas - ne pas mettre votre mobile dans la poche extérieure d'un vêtement ou d'un sac - ne pas prêter votre mobile à un inconnu - vous méfier des pickpockets dans les transports en commun, les files d'attente, les magasins, particulièrement lors de bousculades et de mouvements de foule ça va mieux en le disant !

Bien réagir en cas de panne

Bien réagir en cas de panne

Vous disposez d'une garantie

Comme tous les produits vendus dans le commerce, votre mobile dispose d'une garantie. D'une durée limitée, celle-ci vous assure la prise en charge par le constructeur du coût de la réparation. Si vous avez acheté votre mobile par le biais d'un opérateur, sur Internet ou en boutiques, la garantie opérateur s'ajoute à celle du constructeur. Attention, certains dégâts ne sont pas pris en charge par la garantie comme l'oxydation, la casse ou encore lorsqu'une personne non habilitée démonte le mobile.

 

Durée moyenne de garantie

Téléphone : 12 à 24 mois selon le constructeur
Batterie, chargeur, câbles ; kit oreillette : 6 mois
Supports fournis type CD-Rom ou cartes mémoires : 3 mois

 

Profitez de la garantie opérateur

La solution immédiate consiste à vous rendre dans une boutique opérateur. Une preuve d'achat du téléphone, comportant votre nom, l'adresse du vendeur, la date et le lieu d'achat ainsi que le numéro IMEI sera exigée. Après l'établissement d'un diagnostic, votre mobile est alors envoyé au service après vente du constructeur. Selon l'opérateur, votre mobile vous sera restitué sous 7 à 14 jours à compter de son dépôt dans un point de vente.


Panne hors garantie ?

Si la panne dont est victime votre téléphone n'est pas prise en charge, un devis indicatif vous sera communiqué. Votre accord est nécessaire pour lancer les travaux de réparation. Si votre mobile n'est plus sous garantie, votre opérateur vous proposera malgré tout de le réparer, mais moyennant paiement.


Demandez un mobile de prêt

L'obtention d'un mobile en prêt, le temps de la réparation est automatique chez Orange, Bouygues Telecom ou encore SFR. En revanche, les opérateurs virtuels ne sont pas en mesure de proposer le même service...si votre mobile tombe en panne, il vous faudra ressortir du tiroir un de vos anciens téléphones.


Combien ça coûte ?

Si le problème rencontré par votre mobile est couvert par la garantie, la réparation ne vous coûtera pas un centime. Les réparations effectuées hors garantie entrent le plus souvent dans le cadre d'un forfait. Si la somme vous semble trop importante, vous pouvez envisager d'utiliser vos points de fidélité pour obtenir le renouvellement de votre mobile. Cette solution peut constituer une alternative intéressante si votre mobile a déjà quelques années.

 

Forfait réparation
Orange : 125.58 euros
Bouygues Telecom : 99 euros
SFR : 61 à 145 euros selon la nature de l'intervention

Recharger mon mobile prépayé

Recharger mon mobile prépayé

Par téléphone

Quelque soit votre opérateur, un numéro de téléphone dédié à la recharge des formules prépayées existe. Disponible 24h//24 et 7j/7, vous y accédez même lorsque votre crédit de communication est épuisé. N'oubliez pas de vous munir de votre carte bancaire. Une fois le numéro composé, vous n'avez qu'à vous laisser guider par le serveur vocal. Un SMS de confirmation vous est envoyé dès que la transaction est terminée.

Bon à savoir : vous pouvez aussi utiliser un téléphone fixe. Un numéro différent est à composer si vous choisissez ce support.

 

Via un ticket recharge

Premier moyen proposé, les recharges présentent l'avantage d'être disponible un peu partout, en boutique opérateurs, mais aussi chez les buralistes, dans les bureaux de poste ou encore en caisse des hypermarchés. La recharge prend la forme d'une carte à gratter. Une fois la case découverte, vous découvrez un chiffre nécessaire pour la suite des opérations. Par téléphone, à communiquer, par téléphone. Ce chiffre codé correspond au crédit que vous avez acheté. Là encore, vous serez informé du bon déroulement de la transaction par l'envoi d'un SMS.

NB : vous pouvez aussi envoyer le chiffre par sms.

 

Par Internet

Très simple à utiliser, le rechargement par Internet s'effectue en quelques clics. Après vous être connecté au site de votre opérateur, il vous suffit de vous rendre dans l'espace réservé aux clients. Choisissez la recharge qui vous intéresse et payez. Votre compte est immédiatement rechargé.

NB : avant de communiquer vos coordonnées bancaires, assurez-vous que le symbole cadenas, indiquant que la transaction est sécurisée est bien présent en bas de la page Internet.

 

Par un distributeur de billets

Disponible 24h/24 et 7j/7, le distributeur automatique de billets offre une grande souplesse dans le rechargement des crédits de communication. Ouvert à tous les détenteurs de carte de paiement, ce moyen est simple, rapide et aussi sécurisé qu'un retrait d'argent classique. Après avoir inséré votre carte bancaire et indiquez la recharge désiré, vous devrez indiquer le numéro concerné par l'opération. L'entrée de votre code confidentiel valide la transaction.

NB : renseignez-vous auprès de votre opérateur pour connaître la banque avec laquelle celui-ci est partenaire.

 

Offrir du temps

Vous souhaitez offrir à un de vos proches des minutes de communication ? Tous les modes de rechargement décrits ci-dessus peuvent être faits pour le compte d'autrui. Seul impératif : connaître le numéro de mobile à créditer. Si vous optez pour l'achat d'un ticket recharge, le bénéficiaire devra suivre la procédure s'y rapportant.

 

 

Bluetooth stéréo : ce qu'il faut savoir

Bluetooth stéréo : ce qu'il faut savoir

Quoi de plus simple et de plus évident que de brancher un casque à votre baladeur, PDA ou smartphone pour écouter de la musique ? Et bien cette époque est révolue ! Grâce à Bluetooth, le sacro-saint lien physique entre le casque et sa source musicale est désormais coupé. Malheureusement, cette mini-révolution ne se passe pas sans un bouillon technique, incompréhensible pour le commun des mortels. Bluetooth 1.1, 1.2, 2.0, EDR, A2DP, AVRCP : derrières ces sigles barbares se cache la clé de la musique sans fil. Pour bien déchiffrer l'énigme, une explication de textes s'impose.

 

Le sigle à retenir
Pour pouvoir utiliser un casque Bluetooth stéréo, un seul de ces sigles est obligatoire : l'A2DP, ce qui signifie en anglais "Advanced Audio Distribution Profile". C'est lui qui assure la diffusion de la musique stéréo. On peut le trouver sur chacune des quatre versions de Bluetooth qui coexistent aujourd'hui sur le marché : 1.1, 1.2, 2.0 et 2.0+EDR. Peu importe celle dont votre appareil est équipé. Pourvu qu'il supporte l'A2DP, il est capable d'envoyer de la musique à un casque Bluetooth stéréo. Bien évidemment, seule la dernière version (2.0) offre un débit optimal et propose un mode "stéréo haute qualité". Mais, dans la pratique, vu la qualité généralement médiocre des musiques encodées en MP3 et des casques eux-mêmes, cette haute qualité est absolument impalpable. Par ailleurs, le bruit ambiant de la rue ou des transports en commun suffit généralement à masquer les éventuelles imperfections et appauvrit dramatiquement l'expérience musicale.

 

Plus que la musique
Les casques Bluetooth ne se limitent généralement pas à la seule restitution de la musique. Tous ceux qui figurent dans notre comparatif sont également des kits piétons, c'est-à-dire qu'ils sont munis d'un micro. Le casque SL3100 de Creative a été écarté du comparatif puisqu'il n'en est pas doté. Certains casques peuvent même faire office de télécommande. Lecture, pause, plage précédente ou suivante, toutes ces fonctions sont accessibles directement sans toucher votre appareil mobile. Un sigle à retenir pour disposer de ces fonctions de pilotage : l'AVRCP, en anglais "Audio/Vidéo Remote Control Profile". La quasi-totalité des mobiles, PDA ou PC qui supportent la musique stéréo via Bluetooth en bénéficient. En revanche, certains casques n'en sont pas équipés. Heureusement, ils sont facilement identifiables par l'absence des boutons correspondants !

 

Faut-il adopter Bluetooth ?
Malgré tous ses avantages, la transmission sans fil est loin d'être exempte d'inconvénients. Mieux vaut les connaître avant d'acheter ! L'autonomie des casques est limitée à quelques heures, vous obligeant à recharger très régulièrement. La portée mesurée lors des tests varie entre 4 et 6 m sans obstacle. C'est peu pour vous balader librement dans un appartement. Par ailleurs, la plupart des modèles testés souffrent d'un bruit de fond permanent, particulièrement agaçant en cas d'utilisation dans un milieu calme, pour écouter de la musique la nuit par exemple. Malgré ces quelques désagréments, soyez certain qu'il est difficile de retourner à un casque filaire après avoir essayé l'un des modèles qui figurent dans ce comparatif...

 

Première publication dans PDA&Smartphone magazine n°28, janvier 2007

Enregistrez les numéros d'urgence

Mieux vaut prévenir que guérir… Mémorisez les numéros d'urgence dans le répertoire de votre mobile. Vous économiserez des minutes qui pourront s’avérer précieuses en cas de besoin. Et au passage le coût d’un appel aux renseignements.

Principaux numéros d’urgence :

18 : Pompier - Incendies et urgences médicales

15 : SAMU - Urgences médicales des grandes agglomérations

17 : Police secours ou gendarmerie

119 : Allo enfance maltraitée

115 : Samu Social - Secours aux sans abris

112 : pour tout appel d’urgence dans l’Union européenne. En France, ce numéro redirige vers 15,17,18,115 et 119.

Changer d'opérateur, garder son numéro

Changer d'opérateur, garder son numéro

C'est votre droit !
Votre numéro de téléphone vous appartient, c'est la loi ! Evidemment, comme changer de numéro constitue un frein au changement de réseau, les opérateurs en font guère la publicité. Toutefois, une directive européenne les somme de faciliter la procédure aux abonnés désireux de partir. Chaque titulaire d'une ligne téléphonique mobile bénéficie de ce droit, qu'il dispose d'un abonnement ou pas.

 

Le bon de portage
Au moment de résilier votre ligne, demandez expressément à votre opérateur de vous délivrer un " bon de portage ". Il s'agit d'un document qui prouve la demande de portabilité et atteste de son acceptation par l'opérateur. Méfiez-vous, les opérateurs demandent une période de préavis avant de vous laisser filer (entre 60 et 90 jours). Ils disposent par ailleurs de 15 jours pour délivrer le bon. Sachez enfin que le bon de portage est valable 30 jours à compter de la date de réception.

 

Présentez-le
Une fois le bon de portage en mains, présentez-le à votre nouvel opérateur lors de la souscription de votre abonnement. Pour affecter votre numéro à la nouvelle ligne, il dispose lui aussi d'un délai de 15 jours. En attendant, vous serez joignable à un autre numéro, de transition.

 

Combien ça coûte ?
L'ARCEP, l'autorité de régulation des télécoms a posé des limites à la facturation de ce service. Ainsi l'opérateur que vous quittez ne doit pas vous facturer l'émission du bon de portage. En revanche, votre nouvel opérateur peut vous facturer le transfert, dans une limite de 15€ maximum.

 

Les cas de refus
Bien que la portabilité soit un droit détenu par tous les utilisateurs de mobile, elle n'est pas systématiquement acceptée. Dans certains cas, l'opérateur peut vous opposer un refus
- la demande émane d'une personne autre que le titulaire de la ligne
- le demandeur n'a pas réglé toutes ses factures
- vous n'effectuez pas de demande de résiliation
- la ligne était déjà suspendue ou résiliée

 

MMS : photographiez, envoyez !

MMS : photographiez, envoyez !

Le MMS, un message enrichi
Un MMS (Multimedia Message Service) est un message pouvant contenir un petit texte et un (ou plusieurs) fichier(s) : une photo, une petite vidéo, un son. Son " ancêtre ", le SMS, est encore largement plus utilisé aujourd'hui. C'est normal, pas besoin d'une image pour dire qu'on prend le pain en rentrant ! Le MMS apporte une nouvelle dimension au message, pour un usage différent : partager des moments avec ses proches en multimédia !

 

Bien paramétré ?
Quelques pré-requis : pour utiliser les MMS, votre mobile doit bien entendu être compatible. Si votre mobile est récent, c'est a priori le cas, mais ce n'est pas systématique. En plus de ça, il doit être correctement paramétré, c'est-à-dire profilé sur la configuration de votre opérateur. Dans les réglages de la messagerie MMS, sélectionnez par exemple MMSBouygtel si vous êtes client de Bouygues Telecom.

 

Envoyer le message
Deux cas de figure se présentent. Dans le premier, vous venez de prendre une photo et souhaitez l'envoyer alors qu'elle est à l'écran. Il suffit alors d'appuyer sur le bouton des options qui s'offrent à vous, et de sélectionner " Envoyer " puis " Par MMS ". Notez que les termes peuvent varier sensiblement d'un modèle de mobile à l'autre. Sélectionnez alors le contact destinataire du message et c'est parti !
Dans le second cas de figure, vous voulez envoyer un fichier déjà stocké dans la mémoire de votre mobile. Il vous suffit alors d'aller le sélectionner dans votre dossier " Mes images " ou " Mes vidéos " (là aussi, le nom du dossier peut varier selon les modèles). Puis de suivre le même procédé. On vous avait dit que ce serait facile !

 

Et pour recevoir ?
L'option GPRS doit être activée (vérifiez auprès du service client de votre opérateur). Le cas échéant, vous recevrez un message vous invitant à consulter le message sur le site Internet de l'opérateur. Lorsque vous recevez un MMS, une alerte vous prévient exactement comme pour un message vocal ou un SMS. Vous visualisez le message à l'écran et avez la possibilité d'enregistrer le fichier dans vos documents.

 

Combien ça coûte ?
A l'unité, l'envoi d'un MMS depuis la France vous coûtera entre 0,30 et 0,45 € par message et par destinataire. Gardez en tête qu'un MMS coûte trois SMS. Cette règle s'applique à peu près chez tous les opérateurs et quelle que soit votre formule d'abonnement. Si vous avez un forfait de 30 SMS, par exemple, trois vous seront débités à chaque envoi d'un MMS.

 

Mes e-mails sur mon mobile

Mes e-mails sur mon mobile

Client e-mail
Petit préalable, votre mobile doit être doté d'un logiciel qui sert à lire et à envoyer des e-mails. On appelle ce logiciel un " client de messagerie ", ou " client e-mail ". Si votre mobile en dispose, cette caractéristique est mentionnée dans sa fiche technique. Téléphones d'entrée de gamme mis à part, la plupart en sont équipés.

 

Configuration
C'est ce logiciel qu'il va falloir configurer pour activer la réception des courriers électroniques. Tout se passe comme sur un ordinateur, vous aller communiquer au logiciel les paramètres qui indiqueront à votre mobile où aller chercher et envoyer les messages.
POP /IMAP
Dans l'immense majorité des cas, l'adresse se présente sous la forme " pop.fournisseur.fr ", par exemple : pop.gmail.fr dans le cas du service Free.
SMTP
Votre opérateur mobile fournit sa propre adresse se serveur : smtp.orange.fr pour Orange, mail.sfr.net pour SFR et smtp.bouygtel.fr pour Bouygues Telecom. Si vous êtes client d'un MVNO comme Debitel ou NRJ Mobile, renseignez-vous auprès de votre service client.
Les autres paramètres
Lors de la configuration, vous devrez également saisir vos identifiants : nom d'utilisateur et mot de passe.

 

Recevoir : connexion GPRS
Pour échanger des e-mails, vote téléphone doit établir une connexion GPRS (ou 3G). Vous pouvez activer cet option gratuitement en contactant le service client.

 

Et mes pièces jointes ?
Lorsque vous consultez un e-mail, votre mobile affichera par défaut le nom de l'expéditeur, son adresse, le début du message et le nom de la pièce jointe, si toutefois il y en a une. Vous pourrez a priori ouvrir les fichiers au format texte et les images. En revanche, seuls les smartphones et certains mobiles haut de gamme permettent d'ouvrir les documents Word, Excel ou pdf. Mais sachez que télécharger la pièce jointe est payant (lire aussi ci-dessous). A vous de juger s'il est nécessaire de la télécharger ou si vous pouvez attendre d'être devant votre ordinateur pour la consulter.

 

Combien ça coûte ?
Pour les e-mails, les opérateurs pratiquent la facturation " au volume ", en kilo-octets (ko). Autrement dit, plus le message est long, plus il sera lourd et donc coûteux (sachant qu'un message texte ne pèse que quelques ko). Vous pouvez opter pour un forfait " data " : 6€ mensuels chez Bouygues Telecom pour de l'illimité, 6€ par mois pour 10 Mo chez Orange.

L'amende au kit mains-libres

L'amende au kit mains-libres

Vous n'avez pas échappé l'été dernier au message diffusé sur les ondes par la Sécurité routière, " au volant, c'est la messagerie qui répond ". Pour le ministère des Transports, la période des grands départs en vacances est la meilleure occasion pour sensibiliser les automobilistes à la législation en vigueur sur l'utilisation du mobile au volant. En demandant aux automobilistes de ne pas tenir un mobile en conduisant, le ministère des Transports va plus loin et crée un doute quant à la légalité de l'utilisation du kit mains-libres, du kit piéton ou encore de l'oreillette Bluetooth au volant.

Mobile au volant, amende au tournant ?
Selon le Code de la route, seul "l'usage d'un téléphone tenu en main par le conducteur d'un véhicule en circulation est interdit" (article R412-6-1). Si le texte est clair, la Sécurité routière élargit ses contours : "Téléphoner sans les mains, ce n'est pas autorisé mais toléré." Un abus de langage selon maître Éric de Caumont, avocat spécialisé en droit des automobilistes depuis vingt-deux ans. "Tout ce qui n'est pas interdit en droit pénal est autorisé. Par conséquent, il est interdit de téléphoner en tenant son mobile. Téléphoner autrement, c'est autorisé et non toléré !", s'insurge-t-il. Aucun doute pour ce spécialiste : les automobilistes peuvent parfaitement et légalement avoir une conversation téléphonique en conduisant.

Vers une interdiction totale
Reste que les agents de la force publique disposent d'un autre moyen pour vous sanctionner. Selon l'article R412-6 du Code de la route, tout conducteur doit avoir la maîtrise totale de son véhicule. Une appréciation laissée à la discrétion des forces de l'ordre. Pour Rémy Heitz, Monsieur Sécurité Routière, "cette situation est inévitablement appelée à évoluer vers une harmonisation de la législation". Autrement dit, on se dirige vers une interdiction pure et simple de l'usage du mobile au volant.

En voiture avec mon mobile GPS !

En voiture avec mon mobile GPS !

Répétons-le, en matière de guidage satellite, les mobiles sont remarquablement efficaces. Un banal Nokia équipé d'un logiciel et relié en Bluetooth à une cellule GPS guide clairement, sans erreur. Et pour un prix raisonnable : comptez de 180 à 260 euros si votre téléphone est compatible, 400 à 500 euros si vous changez de téléphone pour l'occasion. Le coût approche alors celui d'un GPS autonome, conçu spécialement pour la voiture. Mais un GPS autonome n'est pas forcément à recommander en priorité. Sur les mobiles, les menus du GPS sont aussi clairs, souvent plus réactifs. Et n'oubliez pas qu'un mobile reçoit des informations plus précises sur les embouteillages grâce à sa connexion aux réseaux mobiles.

Guidé par la voix
Entrez une destination, la saisie prend 2 à 3 minutes avant que le guidage démarre. Une voix agréable vous pilote avec précision, affichant un plan 3D d'une grande clarté sur l'écran du mobile. Le plan bouge avec les déplacements de la voiture : dans un rond-point tentaculaire, on trouve facilement la bonne sortie. Quand on choisit délibérément de ne pas suivre la route indiquée pour éviter un embouteillage, le GPS recalcule l'itinéraire en 5 secondes puis affiche aussitôt un nouveau chemin.

Les multiples facettes du GPS
Le mobile habillé de sa fonction GPS rend une foule de services. Par exemple, il peut vous permettre d'économiser les points de votre permis grâce à une alerte sonore 500 mètres avant un radar. Vous évitez aussi les embouteillages grâce à l'option "info trafic". Attention, seuls les grands axes sont pris en compte, qui plus est avec un léger retard. Dernière fonction phare, les points d'intérêt (POI). Les GPS gardent en mémoire quelques bonnes adresses, partout en France, comme les pharmacies, stations-service, distributeurs d'argent, cinémas, etc. Loin de la maison, ces POI sont salutaires. À votre demande, le logiciel en affiche une sélection par ordre de distance.

Optez pour un kit complet
Attention, on n'achète pas un GPS les yeux fermés ! L'idéal est d'opter pour un kit complet comprenant téléphone, logiciel et cellule GPS. Tous les éléments sortant d'une même boîte, le risque est quasi nul de rencontrer un problème de configuration. Malheureusement, pour l'heure, les meilleurs logiciels GPS n'existent pas en pack téléphone+logiciel+GPS. Il faut choisir un téléphone puis lui adjoindre un kit logiciel+GPS. Pour éviter les problèmes de configuration fréquents, achetez-le en magasin. Insistez pour que le vendeur l'installe avec vous et vérifiez son fonctionnement avant de partir.

Optez pour un kit complet
Si votre mobile est compatible avec le pack logiciel+GPS qui vous intéresse, inutile d'investir dans un nouveau téléphone. Vérifiez donc la compatibilité de votre mobile en parcourant les sites web mentionnés dans notre tableau. Côté logiciel, le choix est délicat, deux familles coexistent. La plus classique est celle des logiciels "On board" où la carte de France est stockée dans une carte mémoire amovible qu'on glisse dans le mobile. La plus récente est celle des logiciels "Off board", où la carte de France est stockée à distance, sur les ordinateurs de l'éditeur, on y accède par connexion GPRS ou 3G. Si la première solution revient moins cher, la seconde est compatible avec un plus grand nombre de téléphones. Quel pack GPS adopter ? Cela dépend de votre usage et du mobile dont vous êtes équipé. Faites votre choix parmi les vainqueurs désignés par notre comparatif.

 

Première publication dans Mobiles magazine n°98, octobre 2006

La 3G sans se tromper

Encombrement : surveiller la ligne
Il y a quelques années, les constructeurs de téléphones mobiles conciliaient difficilement volume de l'appareil et 3G. Ce n'est plus vrai aujourd'hui. Les mobiles compatibles avec cette technologie ont retrouvé une taille de guêpe. Pour que votre mobile ne vous encombre pas, veillez à ce que son poids et ses dimensions soient raisonnables. Il ne devrait pas dépasser 90 grammes.

 

Ecran : des couleurs !
Vidéos, télévision, envoi de MMS... avec les applications permises  par la 3G, vous allez passer de plus en plus de temps à... regarder votre mobile. Tout du moins son écran. Veillez donc à ce que son écran soit suffisamment grand et lumineux, et qu'il diffuse des milliers de couleurs. Les mobiles avec écran 16,7 millions de couleurs arrivent. Mais 262 000 couleurs est encore tout à fait correct.

 

Mémoire d'éléphant
Musique, vidéos, messages... Vous aurez également besoin de stocker de plus en plus de fichiers. Prenez soin de vérifier la mémoire de votre nouveau téléphone ! Avec 128 Mo, vous disposerez d'un espace convenable (l'équivalent de 30 chansons). A défaut d'une bonne mémoire interne, assurez-vous que le mobile peut accueillir une mémoire amovible, qui vous permettra de gonfler ses capacités. 

 

L'endurance à rude épreuve
Ces nouvelles fonctions sont gourmandes en énergie. Si les constructeurs sont parvenus à donner aux mobiles 3G une taille de guêpe, ils ne maîtrisent pas encore tout à fait l'autonomie. A tel point que parfois, ils livrent le mobile avec deux batteries.  La moyenne : 4 ou 5 heure en communication, 250 heures en veille (données des constructeurs). 

 

 

 

Mobile et accessoire : faites les présentations !

Mobile et accessoire : faites les présentations !

Activer la fonction Bluetooth du mobile

Activer la fonction Bluetooth du mobile...
Pour commencer, il vous faut activer la fonction Bluetooth de votre mobile. Dans la rubrique " paramètres " puis " connectivité ", sélectionnez le menu " Bluetooth " et cliquez sur " activer ". Une icône apparaît sur la page d'accueil de votre téléphone pour vous indiquer que la fonction est en marche.

 

... et l'accessoire
Après avoir activé la fonction sur le téléphone, allumez votre accessoire. Reportez vous à son mode d'emploi pour en connaître le fonctionnement. Un indicateur lumineux de couleur bleue - cette teinte symbolisant le Bluetooth - indique qu'il est sous tension. Lors de votre première utilisation, pensez à recharger l'accessoire qui peut manquer de ressource.

 

Ils se repèrent...
Reprenez votre mobile, et dans le menu " Bluetooth ", lancez une " recherche de périphériques ". Le téléphone va scanner alentour et détecter tous les terminaux Bluetooth se trouvant à proximité de vous et dont la fonction est activée. Si vous vous trouvez dans un lieu public, restaurant ou une gare par exemple, vous allez probablement voir une sacrée liste s'afficher sur votre écran ! Repérez votre accessoire par son nom.

 

... et se connectent !
Une fois votre accessoire repéré, cliquez sur son nom. Un code d'identification va vous être demandé, par défaut il s'agit de 0000. Validez, un message indique que la connexion est établie entre les deux appareils, qui désormais se comprennent. Vous voilà appairé(e) !