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Navirad Elite : Autonome, mais peu efficace

Publié le vendredi 9 janvier 2009 à 10h00 par Alexis Bletsas

 

PLUS

Piles standard

 

 

MOINS

Sensibilité GPS Batteries en option Pas de distinction du type de radar

 

Pour vous prévenir à l’approche d’un radar, le Navirad Elite peut fonctionner au choix sur piles, batterie ou le chargeur allume-cigares de votre véhicule.

L’Elite est le dernier avertisseur de radars de la marque Navirad. Oubliés les appareils volumineux, ce modèle est peu encombrant avec ses dimensions de 5,9 x 9,5 1,8 cm pour un poids de 52 grammes, piles comprises. Il peut utiliser deux piles AA rechargeables de type Ni-MH se rechargeant avec le câble allume-cigares. L’autonomie est annoncée pour 30 heures, selon le constructeur. Le boîtier est de couleur noire et la finition moyenne, les plastiques ne sont pas très bien ajustés. L’appareil se trouve doté d’un connecteur d’alimentation pour le câble allume-cigares, ainsi qu’un connecteur au format mini USB, permettant de le connecter à son PC, qui malheureusement ne permet pas la recharge.


Question de sensibilité


Le connecteur pour une antenne GPS externe brille par son absence. C’est vraiment dommage, car lors de nos tests dans un Renault Espace avec pare-brise athermique, le Navirad n’est jamais parvenu à calculer sa position GPS. La puce GPS Unav dont il est équipé n’a daigné fonctionné que lorsque nous avons maintenu le boîtier dehors, vitre ouverte. Notez que le Navirad Elite est fourni avec un support que l’on peut fixer avec du scotch double face (fourni) sur le pare-brise, dans la zone non athermique. Mais cette solution n’est pas satisfaisante. Lorsque l’on allume l’Elite, la diode du milieu est allumée en rouge de manière fixe tant que la position GPS n’a pas été calculée. Dès que la position est acquise, la diode clignote en vert.


Les fonctions


Le Navirad prévient des zones dites à risques, à savoir les radars fixes et les zones de contrôle mobile. A l’approche d’une zone à risque, et si vous roulez en dessous de la vitesse autorisée, les trois diodes clignotent en rouge. Si vous conduisez au-delà de la vitesse autorisée, vous êtes prévenu en sus par des bips en guise d’alerte sonore. C’est assez efficace : impossible de passer à côté ! Dommage que les alertes ne permettent pas de distinguer les radars fixes des radars mobiles. Par ailleurs, certaines d’entre elles nous ont paru fantaisistes. Bon point en revanche, le sens des radars est géré et l’on est averti uniquement dans le sens à risque. Le boîtier dispose des informations pour les routes de France, mais également celle de l’Espagne, de la Belgique et des Pays Bas. Les mises à jour sont gratuites et à vie du produit. Elles sont à télécharger sur Internet, puis à installer depuis un PC via le câble USB. Il suffit pour cela d’avoir installé le logiciel de mise à jour disponible sur le site de l’éditeur.
Le G120 est livré avec un support plastique pour la voiture trop fragile, et un chargeur allume-cigares. Il est vendu moins de 90 euros, soit un prix assez agressif. En bref, le Navirad Elite souffre malheureusement d’une trop mauvaise sensibilité GPS. Son seul éventuel intérêt réside dans son fonctionnement sur piles standard ou rechargeables.

 

Test paru dans PDA et smartphones magazine no 38

 

Par Alexis Bletsas - Mis en ligne le vendredi 9 janvier 2009 à 10h00

 

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